Bonnes tables, News, Restaurant

Gault & Millau distingue onze nouvelles adresses vaudoises

Gastronomie. Les Vaudois figurent en bonne place dans l’édition 2016 du guide gourmand. Alain Montigny, aux fourneaux du Chalet Royalp de Villars-sur-Ollon, est découverte romande de l’année.

Gault&Millau Vaud

(De gauche à droite et de haut en bas) Nenad Mlinarevic, cuisinier de l’année, Alain Montigny, découverte romande de l’année, Edgard Bovier, qui grimpe à 18 points et Guillaume Rainex qui fait son entrée en obtenant 15 points. Image: Keystone, Marcus Gyger, Gérald Bosshard, Florian Cella

Chaque année pour les Vaudois, il y a de belles nouvelles du côté du Gault & Millau. Avec pas moins de 7 promus et 11 nouvelles adresses, l’édition 2016 ne fait pas exception.

Des lauriers particuliers pour Edgard Bovier dont les envies méditerranéennes grimpent enfin à 18 à sa Table du palace de Lausanne. La découverte romande de l’année, c’est Alain Montigny. Ce meilleur ouvrier de France, (MOF), «moderniste épatant» aux «classiques interprétés de façon très personnelle» obtient une note de 15 dès son arrivée aux fourneaux du Chalet Royalp de Villars-sur-Ollon. Même évaluation pour Guillaume Rainex, ancien d’Anne-Sophie Pic au Beau Rivage, désormais aux manettes de l’Eligo dans le branché Rôtillon de Lausanne.

Dans la capitale, en attendant que l’Alsacien Marc Haeberlin mette son grain de sel canaille dans un Royal Savoy qui aura magnifié ses lustres d’antan, la belle Abbaye de Montheron et ses déclinaisons médiévalo-contemporaines gagnent un point (14) bien mérité. Tout comme l’Ambroisie à Echallens (14), le Patio du Mirador Kempinski au Mont-Pèlerin, la généreuse Auberge Communale de Saint-Légier (14), celle de la Croix d’Or à Yens-sur-Morges (14) et Le 45 du Majestic à Monteux (13).

Entrent ou reviennent également dans le prestigieux guide rouge, La Charrue d’Aclens (14), le Moulin de Cugy (13), Tout un Monde à Grandvaux (13), le P’tit Lausannois et ses délices de brasserie (13), Le Baron à Puidoux (13), l’Auberge de l’Ours à Vers-l’Eglise (13), le Café de l’Union à Crans-près-Céligny, l’Auberge de Peccau à Epalinges et un voisin valaisan: l’Héliantis à Massongex. A noter aussi, mais 24 heures vous l’avait déjà révélé, que David Tarnowski quittera le 19 décembre Le Montagne à Chardonne (17). Il y sera remplacé en été 2016 par Mathieu Bruno, découverte romande de l’année dernière, qui fait des merveilles dans son restaurant-musée de poche au Boéchet, dans le Jura.

Changements et disparitions

D’une année à l’autre, certains disparaissent des pages. C’est le cas de la Roseraie à Yvorne. Christophe et Nadine Rod ont en effet quitté le Chablais pour reprendre l’Auberge de Lavaux à La Conversion. La note de l’établissement ne change pas (16). Eclipse également pour le restaurant de Plambuit, le Comptoir d’Enhaut à Rossinière et, à Lausanne, les Alliés et le café des Mousquines. Quelques maisons perdent également un point : La Cerniaulaz aux Avants (13), le Café Suisse à Bex (13), le Chronographe des Horlogers au Brassus (14) et l’Hôtel de la Paix à Lausanne (12). Même mésaventure pour le Berceau des Sens (14), le restaurant d’application de l’Ecole hôtelière de Lausanne, dont le chef, Christophe Pacheco est parti. Mais qui est sur le point d’engager un nouveau MOF, qui fût double-étoilé au Michelin, pour le remplacer. Et comme les MOF sont décidément très à la mode, c’en est un autre qui est nommé promu romand de l’année. Michel Roth, ancien des fourneaux du Ritz à Paris, prend un 18e point au Bayview du Président Wilson à Genève pour sa cuisine «classique, rigoureuse… et grandiose».

Montent également dans ce canton Le Cigalon (17) et l’Hostaria de Villette (14) à Thonex, Le Jardin de l’Hôtel Richemond (16), la Table des épices, l’Epicentre (13), le Pachacamac (13), le Shibata (13), le Gastronomique de l’Auberge de Confignon (15), le Patara (14), l’Auberge d’Hermance (14), la Maison Rouge à Carouge (13), le Restaurant de la Place à Chancy (13) et le Gourmet Brothers à Vésenaz (13). Font ou refont leur entrée le Neptune (14), le Quai à Hermance (14), la Bottega (13), le Café de la Paix (13) et celui des Bains (13) et l’Auberge Communale du Grand-Donzel (12) sur le plateau de Vessy.

Autre ligne de force, la nouvelle vague alémanique d’Andreas Caminada, 19, l’un des deux trois étoiles au Michelin du pays avec Benoît Violier. Toute une génération montante s’est formée à l’école du chef grison. Sven Wassmer – le 7132 à Vals – est découverte de l’année outre-Sarine. Il pointe à 17 pour une cuisine qui est «une ode aux produits de la région». Et puis, die neue Stern, c’est Nenad Mlinarevic, lui aussi passé par le château de Schauenstein. Dans un hôtel Belle-Epoque sérieusement modernisé entre le Rigi et le lac des Quatre Cantons, il propose une cuisine qui privilégie la tête de veau et le chou au homard et au caviar, les petites herbes des montagnes voisines, la truite de Sattel et les légumes du coin.

Remerciements & Crédits (24 heures)

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